EditoAprès plusieurs mois où beaucoup d’entreprises se sont
effrayées d’un avenir incertain, immobilisées dans les mêmes
discours pessimistes et les mêmes analyses inquiétantes, toutes
agissent maintenant, majoritairement de manière réactive, mais
quelques-unes vont plus loin … … celles-là tout en s’adaptant
aux échéances court terme se préparent aussi pour la relance …
celles-là savent bien que c’est dans les conditions difficiles
qu’émergent les leaders ; que le confort des périodes fastes n’a
jamais poussé à se dépasser… … celles-là n’ignorent pas que le
beau temps lisse les différences, que c’est dans la tempête que les
écarts se creusent, les marchés se gagnent, les talents se
dévoilent.
Nos clients sont de ces entreprises, et nous
sommes fiers de travailler pour eux. Le processus de recours au
consulting est devenu encore plus exigeant. Aujourd’hui ce sont les
cabinets qui veillent à constamment apporter de la valeur à leur
client qui travaillent… et qui travaillent beaucoup.
Talisker consulting est plus que jamais présent pour aider
ses clients à réussir à faire la différence, car c’est maintenant
qu’elle va se faire.
La crise est une opportunité de
conquête !
Jean Luccioni PDG |
IndiscrétionsPour proposer à ses clients, dans la même
logique d'indépendance, un accompagnement sur l'ensemble des phases
de leurs projets SI, les associés de Talisker Consulting ont créé
une structure dédiée, Manalis
Consulting, pour y développer une offre spécifique autour de
l'assistance à maîtrise d'ouvrage. Les commandes en ont été confiées
à Claire Miermont.
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CarnetIls ont dit : "La prospérité montre les
heureux, l'adversité les grands" - Pline le jeune
Le chiffre : Le Marché des SSII est toujours
largement sur-capacitaire
Source : Hitech pros
Lu pour vous :
Less is Moore - Jan 15th 2009 From
The Economist print edition
"There is strong demand for
technologies that do the same for less money, rather than more for
the same price." |
Perspectives
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Un aperçu des missions récentes de
Talisker Consuting au travers de trois illustrations : le
bilan de l'organisation IT chez GEODIS, la
réorganisation de la maîtrise d'ouvrage de la
conception des courriers clients pour la compagnie d'assurance
d'un grand groupe bancaire français, le diagnostic et plan
d’évolution SI pour un fournisseur alternatif d’énergie.
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En parallèle de la rédaction de son point de vue sur le
Lean Management, Talisker Consulting renforce et met en avant
certaines composantes de ses offres pour capitaliser sur son
expérience sur le sujet. Quelques
exemples sont donnés sur les offres Schéma
Directeur, Pilotage de la performance,
Efficacité des processus, Organisation de la
fonction informatique et Maîtrise et réduction des
coûts. | | |
Pour répondre
spécifiquement aux besoins des maîtrises d’ouvrage, Manalis
Consulting propose une offre globale qui couvre l’ensemble de leurs
activités :
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Le pilotage de projet, la définition des dispositions
qualité, la réalisation d’audits |
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Les études amont (étude d’opportunité, de cadrage,
assistance au choix d’une solution et d’un intégrateur) et les
spécifications fonctionnelles |
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L’accompagnement sur les phases de recette et de
déploiement |
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La conduite du changement
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Manalis Consulting est dirigé par
Claire Miermont. Claire a débuté sa carrière en 1992 au sein du
groupe Dassault, autour des métiers de la maîtrise d’œuvre et de la
conduite de projet. Elle a ensuite contribué, à partir de 1995, au
développement des activités de conseil en systèmes d’information et
ingénierie technique au sein de plusieurs grandes sociétés de
services françaises où elle a occupé les fonctions de responsable de
business unit puis de directrice associée.
Pour en savoir
plus : www.talisker-projects.com Contact : Claire
Miermont 01.77.37.01.40
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PerspectivesMissions récentes
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Bilan de l'organisation IT pour un groupe de transport
et de logistique international |
Comment fédérer l'ensemble de la communauté IT dans un
groupe multinational des transports et de la logistique?
Comment transformer l'organisation IT pour atteindre les
exigences de métiers différents, de plus en plus exigeants,
tout en mutualisant les coûts d'infrastructure? Comment
piloter cet ensemble et choisir le bon modèle économique? Tels
sont les enjeux du DSI Corporate d'un leader mondial de la
logistique et des transports. Dix-huit mois après avoir
lancé un nouveau modèle d'organisation ayant pour objectif de
répondre à ces défis, nous avons procédé à l'inventaire des
améliorations souhaitables et ajustements nécessaires pour
redonner un souffle nouveau à une transformation toujours en
cours. Après une première phase d’entretiens structurés,
menés auprès des opérationnels et des DSI métier, nous avons
organisé le dialogue et facilité le partage d'un diagnostic
commun entre les principaux responsables de l'IT. Ceci s’est
effectué au travers d'ateliers de travail collectif, pour
aboutir à la définition d'un plan de transformation accepté
par ses principaux protagonistes. Au-delà du bilan réalisé
et des plans d'actions définis, le DSI Corporate a pu
réaffirmer son leadership et mobiliser son équipe de
commandement autour de la mise en œuvre d'une vision
stratégique ambitieuse. |
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Réorganisation de la maîtrise d'ouvrage de la
conception des courriers clients pour une compagnie
d'assurance d'un grand groupe bancaire français |
Suite à la centralisation de la conception des courriers
clients (principal moyen de communication avec la clientèle
après adhésion), nous avons accompagné le responsable de
service dans la réorganisation de la MOA courrier.
L'identification et la mise en œuvre d'axes d'amélioration ont
été faites en étroite collaboration avec les différentes
équipes projet et ont permis de dégager 4 chantiers majeurs:
- Réorganisation de la cellule
courrier et mise en œuvre d'un pilotage afin de mieux gérer
les risques et les plannings instables
- Refonte des processus de
réalisation des courriers et clarification des rôles et
responsabilités des acteurs projets
- Communication et conduite du
changement auprès des équipes projet et des directions métier.
- Amélioration de l'outillage
existant |
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Diagnostic et plan d’évolution SI pour un fournisseur
alternatif d’énergie |
| L’ouverture du marché des résidentiels au 1er juillet 2007
a induit une évolution rapide du nombre de clients.
L’entreprise se trouve aujourd’hui confrontée à des
limitations au niveau du SI. Les enjeux de la mission de
Talisker Consulting ont été à la fois d'évaluer la capacité du
SI actuel (CRM et Facturation) à accompagner le développement
futur et d'identifier les axes d’amélioration de
l’organisation et des méthodes internes. L’équipe a effectué
un diagnostic complet sur les plans de la gouvernance, de la
méthodologie des projets et des performances du SI, puis a
élaboré un plan d’évolution du SI (CRM et Facturation) sur 3
ans incluant l’évaluation des impacts économiques et
organisationnels pour l’entreprise. Un plan d’action à court
terme a également été lancé. |
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Zoom sur l'offre
En parallèle de la rédaction de son point
de vue sur le Lean Management, Talisker Consulting renforce et met
en avant certaines composantes de ses offres pour capitaliser sur
son expérience sur le sujet. Quelques exemples...
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Dans une logique d’optimisation, de l’existant comme des
évolutions, Talisker Consulting met en avant trois composantes
clés de son approche Schéma Directeur : l’étroite
collaboration avec les utilisateurs nécessaire pour
définir les besoins mais également pour pouvoir les
challenger (la DSI ne doit pas oublier son rôle de
conseil notamment par rapport à des choix de technologie, une
cohérence globale des systèmes, ...), l’analyse fine de
l’existant et de ses capacités en se plaçant dans une
logique de réutilisation plutôt que de changement
systématique, et l’évaluation du TCO (Total Cost of
Ownership) permettant d’anticiper les coûts
récurrents induits par les évolutions. |
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Pour des projets d’Organisation de la fonction
informatique Talisker Consulting propose de mettre un
focus particulier sur l’organisation hiérarchique - nombre
de niveaux hiérarchiques et répartition des effectifs par
niveaux - d’une part et sur les processus d’arbitrage
et de décision dans une optique de raccourci des
cycles d’autre part. |
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Le sujet Maîtrise et réduction des coûts est par
nature déjà très orienté sur des principes de Lean Management.
Néanmoins, Talisker Consulting rappelle l’importance de deux
aspects de la gestion budgétaire qui concourent à une maîtrise
des coûts. Le premier est l’importance de pouvoir disposer de
budgets prévisibles fiables : la prévision de
consommation du budget est l’élément clé permettant aux
décideurs d’évaluer la marge de manœuvre dont ils disposent
pour arbitrer les différents projets (il est fréquent de
rejeter des projets et de ne se rendre compte qu’en fin
d’année qu’il aurait été possible de les financer). Le second,
qui doit être lié au premier pour permettre des réductions de
coûts, est la définition des principes de réallocation
budgétaire. Il apparaît nécessaire, d’autant plus en
temps de difficulté budgétaire, de sortir d’un système dans
lequel des économies réalisées sur un projet par une Direction
sont automatiquement réengagées sur d’autres projets par la
même Direction. Ces économies doivent être consolidées, soit
pour les concrétiser en tant qu’économies en fin d’année, soit
pour pouvoir les réallouer sur les projets prioritaires.
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Sur son offre Efficacité des processus, Talisker
Consulting souligne trois axes de travail clés : le
raccourcissement des délais de chaque processus,
la définition au juste niveau des besoins
utilisateurs (notion d’engagement sur des niveaux de
service compte tenu des coûts et des enjeux associés), la
gestion des changements en cycle court (dans une
logique analogue aux méthodes agiles pour les développements
informatiques) |
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Sur son offre Pilotage de la performance : Talisker
Consulting propose une nouvelle gamme d'indicateurs traduisant
l’agilité des structures. Parmi ces indicateurs, citons par
exemple : le nombre de niveaux hiérarchiques (et
la répartition des effectifs dans les différents niveaux), les
temps de décision (compte tenu des processus et
comités existants), la base de coûts
incompressible (comment les investissements et choix
passés impactent les possibilités d’investissement
aujourd’hui). |
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CarnetLess is Moore
Jan 15th 2009 From The Economist print edition
There is strong demand for technologies that do the same
for less money, rather than more for the same price
FOR
years, the computer industry has made steady progress by following
Moore’s law, derived from an observation made in 1965 by Gordon
Moore, a co-founder of Intel, now the world’s biggest chipmaker. His
original formulation was rather technical, and was based on the
number of transistors that could be crammed onto a chip, but it was
adopted as a road map by the industry, so that it became a
self-fulfilling prophecy. In practice, it boils down to the
following: the cost of a given amount of computing power falls by
half roughly every 18 months; so the amount of computing power
available at a particular price doubles over the same period.
This has resulted in a geometric increase in the processing
power of desktop computers, laptops, mobile phones, and so forth.
Constant improvements mean that more features can be added to these
products each year without increasing the price. A desire to do ever
more elaborate things with computers—in particular, to supply and
consume growing volumes of information over the internet—kept people
and companies upgrading. Each time they bought a new machine, it
cost around the same as the previous one, but did a lot more. But
now things are changing, partly because the industry is maturing,
and partly because of the recession. Suddenly there is much more
interest in products that apply the flip side of Moore’s law:
instead of providing ever-increasing performance at a particular
price, they provide a particular level of performance at an
ever-lower price.
The most visible manifestation of this
trend is the rise of the netbook, or small, low-cost laptop.
Netbooks are great for browsing the web on the sofa, or tapping out
a report on the plane. They will not run the latest games, and by
modern standards have limited storage capacity and processing power.
They are, in short, comparable to laptops from two or three years
ago. But they are cheap, costing as little as £150 in Britain and
$250 in America, and they are flying off the shelves: sales of
netbooks increased from 182,000 in 2007 to 11m in 2008, and will
reach 21m this year, according to IDC, a market-research firm. For
common tasks, such as checking e-mail and shopping online, they are
good enough.
Many companies, it seems, would also prefer
computers to get cheaper rather than more powerful. The recession is
hurting the computer industry, albeit not as badly as the bursting
of the dotcom bubble did in 2000-01 (see article), but those
companies that enable their customers to benefit from the flip side
of Moore’s law, and do the same for less, will be best-placed to
ride out the storm. A good example of this is virtualisation: using
software to divide up a single server computer so that it can do the
work of several, and is cheaper to run. The more powerful that
machine, the more computers it can replace and the less, in effect,
each “virtual” machine costs.
The rise of “good enough”
computing
The “good enough” approach also works with
software. Supplying “software as a service”, via the web, as done by
Salesforce.com, NetSuite and Google, among others, usually means
sacrificing the bells and whistles that are offered by conventional
software. Google Docs lacks the fancy features of Microsoft Word,
for example. But hardly anyone uses all those features anyway, and
Google Docs is free. Once again, many users are happy to eschew
higher performance in order to save money. Even Microsoft has
cottoned on: the next version of Windows is intended to do the same
as the last version, Vista, but to run faster and use fewer
resources. If so, it will be the first version of Windows that makes
computers run faster than the previous version. That could be bad
news for computer-makers, since users will be less inclined to
upgrade. But they are less inclined to do so already. Moore’s law
has not been repealed, but more people are taking the dividend it
provides in cash, rather than processor cycles.
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